La Lozère

Lozère’Pearls

Comme d’habitude l’aventure commence à l'aire de Rebuty Agip Martigues.

Sous fond d’assourdissants coups d’accélérateurs se rassemblent les 20 monstres d’acier montés de quelques 36 bikers, le ton est donné…

Tout le monde trépigne, l’appel du large ! Des grands espaces ! Le désir de liberté sans doute ! Mais pas tout seul, avec témoins, en groupe, comme pour mieux l’exalter…

Alors comme les gommettes vertes, les violettes s’alignent ensembles, puis le long convoi se met en mouvement…

Entenaillés entre Jean-Claude et Gérard pour le premier, Patrice et Jean-Paul pour le second, l’air se fait sentir sur les visages réjouis, il fait bon, tout va bien, maintenant plus personne n’est pressé.

Martigues, Fos-sur-Mer, Arles, puis le traditionnel café des deux Martines…

Je les cite pour qu’elles se sentent obligées de le préparer à chaque sortie, d’ailleurs je ferais mieux d’ajouter que c’est bien sûr sous l’autorité de notre vénéré Director, et que c’est lui qui offre les viennoiseries.

Nîmes, Quissac, Saint-Hippolyte-du-Fort, La Salle, les paysages défilent, ils se distinguent de nos classiques garrigues en évoluant vers quelque chose de plus montagneux…

Mais qu’est ce qu’on s’élève dans ce pays ! Où sommes-nous ? N’y a-t-il pas que les Alpes et les Pyrènes en France ?

Saint-Roman de Tousque, bonne nouvelle ! Enfin le ravitaillement ! Accueillis à l’Auberge « La Patache » nous dégustons local : charcuterie ! Canard ! En deux mots le propriétaire me fait comprendre qu’ici c’est simple : il faut aimer la solitude, la pêche et la chasse, mais à la lueur de ses yeux je comprends qu’avant tout c’est l’authenticité qu’il apprécie…

Repus nous nous lançons à la conquête de la Corniche des Cévennes située entre Saint-Jean-du-Gard et Florac. Mais que c’est sauvage, que c’est vert ! Chaque virage nous réserve son lot de surprises, les panoramas découverts sont tous plus somptueux  les uns que les autres… Des paysages contrastés s’enchaînent, le sentiment d’immensité encore vierge émerge dans nos esprits, serions nous bien à côté de chez nous ? Nous ne comptons plus les cols de plus de 1000 m, qu’elle est « Royale » cette route ! De Nîmes à Saint Flour, à travers le Gard et la Lozère…

Au beau milieu du Parc National des Cévennes, à la sortie de Villefort, dans la Résidence hôtelière des Sédariès nous prenons possession de nos appartements pour la nuit. Cependant tous alléchés par l’atmosphère ombragée des terrasses aperçues au passage de la petite ville, bien vite et même sans douche ! A pieds ou en Harley ! C’est l’assaut des débits de boissons ! La chaleur estivale a mis à l’épreuve les organismes qui sans hésitation choisissent la réhydratation à l’hygiène…

La soirée devait se passer sans éclat, apaisés par ces kilomètres de choix, les corps fatigués ne demandaient pas plus que le bon repas à base de canard agrémenté de son introduction au foie gras… Pourtant en organisant un pari sur la finale de la Ligue des Champions entre le F.C. Barcelone et la Juventus de Turin, Jean Claude sème la zizanie en réveillant les certitudes des plus footeux...  Y a-t-il une logique ? A en croire les commentaires du résultat : non. Tous les avis étaient fondés, le seul hic c’est qu’il fallait un vainqueur… Alors les excuses, les bonnes raisons et même les mauvaises ont fusé dans tous les sens, mais il y a eu qu’un perdant pour vingt gagnants ! Ou presque…

Après une nuit et un petit déjeuner eux sans problème, à nouveau le départ et plein de bon sens celui là ! Car après une seule journée de route et malgré un malveillant mélange de gommettes, l’habitude l’a largement emporté sur la rigueur, une nouvelle preuve que l’homme peut être doué de raison…

Nous commençons par la visite du château de la Garde-Guérin avec son village médiéval, puis malheureusement l’amorce du  retour  se fait sentir…

A mieux y regarder je m’interroge, qu’il est beau ce lac, qu’elles sont belles ces gorges de l’Altier aux vertigineuses falaises ! Et puis avec leur aquaculture, leur pêche, leur production électrique, leurs randonnées, leurs canyonings, et j’en passe… Que leur manque t-il ? Je comprends mieux le barman d’hier qui tenait tant à ses produits locaux, sans doute sa façon à lui de préserver son si joli patrimoine…

Et le long du Gardon de Saint-Jean nous découvrons aussi des temples, des églises, des châteaux ! Mais que c’est merveilleux la Lozère !

De son côté Franck complète sa formation, il part toujours le dernier pour s’entraîner à remonter la file, ce n’est pas sans danger j’en sais quelque chose… Je pense qu’à ce rythme il devrait bien vite acquérir ses derniers galons…

Dernières cartouches à Ales, nous nous sentons encore nous même dans le Relais des Motards de Jean Paul, l’ « Artur café » et ses lazagnes !

Puis tout s’enchaîne trop vite, pose refroidissement des organismes peu après Arles, et retour à la case départ.

Nos motos se sont montrées exemplaires !

Une fois de plus Jean Claude nous en a mis plein les yeux !

Vous trierez vous-même les Jean-Claude et les Jean-Paul…

Et :  “ RIDE TO LIVE – LIVE TO RIDE”

 

Robert Aïsa

Les calanques

Les Calanques Classiques.
 
 Samedi 23 Mai à 15h30, au départ de la route des Crêtes côté Cassis, 22 Harley Davidson des Clubs Marseille Chapter et West Provence Chapter réunis, ont répondu à l'appel du Président Jean-Marc VILLIERS suite à l'invitation de Raymond LAMBERTI, Présidents de la Société Nautique de Marseille.
 
 Les Directors Patrice et Carlos sonnent le départ et 22 machines bouillonnantes au désir du Road ensembles et mues de vibrations palpitantes s'élancent d'un même élan sur la route des Crêtes.
 15 Kms pour flirter avec le Cap Canaille, site classé entre Cassis et la Ciotat, remparts de pierres aux couleurs ocres, plus haute falaise en bord de mer d'Europe avec un point culminant à 395 Mètres d'altitude.
 
 Les Chapterriens sont aux anges, forcément, un temps magnifique, une route serpentine et des paysages à faire rêver ou craquer d'élans subjectifs.
 
 Petite pause en cours de route, un point panoramique qui fait découvrir le dénivelé à qui ose du regard braver le vertige, attention de ne pas chavirer.
 Au loin, en bas à droite, Cassis et son Port pittoresque que la perspective nous cache de moitié.
 
 Le temps d'une photo de groupes, Marseille-Salon réunis, mais surtout de l'ivresse provoquée par la photo au féminin, beau tableau que toutes ces belles Chapterriennes encadrant le Drapeau des Ladies.
 Les yeux qui brillent, les sourires éclatants et des lignes à faire pâlir de jalousie les carrosseries de nos machines.
 
 Et c'est reparti, encore quelques lacets et voilà la Ciotat qui nous accueille, direction la Capitainerie à l'extrémité droite du Port.
 Les bateaux ne sont pas encore arrivés, les vrombissantes sont alignées le long du quai.
 L'effet Harley Davidson ne tarde pas, les voilà prises du regard et d'approche par tout un petit monde.
 Les anciens y retrouvent leur dada d'antan et les plus jeunes le rêve de demain.
 
 La chaleur étant, une terrasse nous tend les bras pour une deuxième opération désaltérante, la première ayant été orchestrée par les organisateurs à notre arrivée.
 Les Calanques Classiques, une régate, organisée pour la 7ème année consécutive par la Société Nautique de Marseille.
 28 voiliers de tradition, tout en bois dirigés par un fort équipage et qui durant 3 jours vont virer de bord entre Marseille et Cassis.
 
 Dès leurs arrivées, nos premiers contacts avec ces marins de bon aloi et à la prestance des plus soignés ne se fait pas attendre. Les passions sont les mêmes, il n'y a que les machines qui diffèrent et les lieux de plaisir.
 Voguer-Rouler, entre Mer et Ciel pour les premiers et Road and Sky pour les seconds.
 
 L'organisation de la Manifestation est bien calée, seul tout petit bémol, le code à retenir pour ouvrir la porte des commodités, sans cela, il faut trouver un arbre.
 Un immense chapiteau rectangulaire a été installé sur l'esplanade, point de rencontre accueillant mais surtout espace dédié au cocktail dînatoire et au Pot de l'Amitié sur fond musical DJ à l'appui.
 Discours préliminaire du Président LAMBERTI, lecture du Palmarès de cette première partie de Régate et vifs remerciements aux deux Clubs Chapters.
 
 Aucune fausse note, pourquoi en serait-il autrement quand des Amoureux de leur machine et de la liberté se rencontrent.
 Un bel après-midi, une bonne soirée et la joie d'être tous ensembles.
 
 Vite à la prochaine.
 
 
 Franck ATTOYAN

Pepper’s Diner

Pepper’s Diner,

Cette fois c’est clair ! La pluie était annoncée depuis plus d’une semaine, alors aucune excuse pour les présents, maintenant il faut faire face comme de vrais Bikers ! Même si pour certains c’est l'occasion de réaliser leurs baptêmes de l'eau…

Les 23 monstres de mécanique se rassemblent lentement à la station service Agip d’Aix en Provence, puis l’euphorie des retrouvailles passée le départ est donné. Escortées par Jean-Claude voilà les femmes que nul n’arrête, pas même une mauvaise météo. Elles forment l’avant garde tel un escadron chargé d'éclairer notre chemin ! JP ouvre le second groupe formant ainsi une colonne de 37 âmes vrombissantes sur la longue route droite et vallonnée d’Avignon.

Saint-Cannat, Lambesc ; l’arrêt très attendu ne tarde pas, la pause matinale, le café et les viennoiseries permettent d’éveiller les cœurs avec la touche de douceur de nos deux Martine.

Au retour du vroum vroum des machines, une récalcitrante décide de se coucher : mauvaise humeur du matin ? Nul ne saura vraiment sauf Serge peut être, ruminant à sa douce colombe… Heureusement huit mains conjointes et des plus fraternelles relèvent sa belle sur ses deux roues.

Des champs d’oliviers, de vignes et même de cerisiers s’étalent dans les merveilleux paysages. Sur l’itinéraire jalonné de murs de glycines répandant leurs senteurs de printemps, nous découvrons Vermègues, où comme pour mieux s’intégrer les maisons se parent des pierres alentours.

Vu de l’arrière, au loin le groupe au féminin ou presque, est d'une exemplarité hors pair, homogénéité, vitesse constante, alignement de 14 Juillet…

Aurons, Pélissanne,  Thierry ne nous offre pas l’apéro…

Puis direction Coudoux où la vue nous fait carrément claquer les culbuteurs ! En lacets serrés la route se dispute l’espace avec le canal de Marseille, et tandis que l’environnement devient minéral, à l’horizon l’étang de Berre se confond avec la méditerranée…

La Fare-les-oliviers, Saint-Chamas,  Istre, Martigues, au sein du deuxième groupe un gai luron, seul sur sa Harley Davidson, bras en l'air, gesticulations dansantes, musique à tue-tête, une belle corpulence, il se reconnaîtra…

Si l'amour est dans le pré, au fil de la multitude des panoramas qui défilent la joie reste toujours dans l'aura du Chapter, d’autant que l’heure de se rassasier finit par prendre le dessus. A Châteauneuf-les-Martigues nous envahissons le « Pepper’s DINER » en ayant jusque là passés entre les goutes.

Le restaurant est un lieu atypique à la décoration hommage aux belles années peace, love and Harley. Si la bière sait s’y parer de trois couleurs, il est le roi dans le domaine du « rock n’roller burgers & food » ! Les assiettes y sont des plus garnies, la fraîcheur des produits est garantie, Oui le boucher mérite ses galons !

L’ambiance se réchauffe, sous les visages éclatants les chemisiers sont en sourire, notamment celui à l’envolée de lèvres rouges… La belle aventure ! Harley Davidson sait parler aux femmes, les femmes aussi…

La visite de la Côte Bleue prévue pour l’après-midi tombe à l’eau, avec ce que dame nature lâche sur nos machines c’est le moins que l’on puisse dire ! Alors par petits groupes, après s’être fait une raison, chacun rentre à son rythme…

Merci à Véronique et Jean-Yves de nous avoir dévoilé un coin de leur jardin secret.

 

Franck Attoyan & Robert Aïsa

trabuc

En ce jour ensoleillé, mais venteux, RDV était donné pour tous(tes) les bikers(euses) à la Station AGIP route de Martigues. Enfin quand je dis tous, c'était sans compter l'esprit « Rebel » de notre ami Thierry.

En effet, il avait décidé de nous attendre à la station « à grip » de Celony. Va savoir pourquoi ?

Les AGIPOIS prirent donc le petit kawa et la route de Martigues. Un long défilé de motos plus rutilantes les unes que les autres vrombissait le long de l'étang de Berre (tient tient, une idée...) lorsque surprise, après le traditionnel tour de rond point gratuit, il s'immobilisa sur l'accotement !

Que se passait-t-il ? Problème technique, de navigation ? Non, rien de tout cela, nous étions à la recherche de notre AGRIPOIS. Mais personne à l'horizon. Nous repartîmes donc vers Miramas, puis Mouriès et Maussane où un nouvel arrêt s'imposa.

Quelques appels téléphoniques plus tard Thierry nous rejoignit. A vrai dire, il roulait dans le sens opposé au nôtre, alors ça risquait d'être compliqué pour se croiser. C'est comme pour la station d'AGRIP : « vu qu'on n'y était pas passé à l'aller, on voit pas pourquoi on y serait passé au retour ! ».

Bref, une fois le groupe totalement reconstitué, nous continuâmes vers Nîmes, ville très connue pour ses feux tricolores au milieu des ronds-point (comme dirait l'arène).

Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtâmes pour ravitailler quelques petites montures et dûment rouler encore longuement jusqu'à notre propre ravitaillement.

Un petit resto rien que pour nous où nous alignâmes nos chromes pour le plaisir des yeux. Une longue table nous attendait et nous pûmes reprendre la route vers Anduze. Quelques petits virages, quelques collines et rivières, des badauds sur le bord de la route et l'arrivée vers Trabuc.

Nous visitâmes la grotte, (250 marches à descendre et à remonter...mais une température constante de 14 degrés), ses concrétions, stalactites (tombent) et stalagmites (montent), gours, et son beau lac aux couleurs bleu turquoise de 12 mètres de profondeur.

A la sortie, sous le soleil exactement, nous prîmes la traditionnelle photo sous les couleurs du Marseille Chapter. Et zou, retour groupé, à nouveau sous le vent et les fortes rafales (rien à voir avec l'avion). A l'arrière du groupe pour le retour, je tiens à vous dire que vous m'avez impressionnés compte tenu des conditions météo.

Dernier arrêt avant séparation et au revoir de coutume. Le groupe se scinda au fur et à mesure pour passer d'une vingtaine de motos à quelques unités. Quant à nous, avec le directeur, nous sommes repassés du côté de la station AGRIP...

PS : le départ de la sortie de l'étang de Berre se fera à cette station AGRIP de Celony.

Live to ride

Ride to live

sortiesladies

Sortie Ladies

Pour cette sortie réservée aux ladies, le RDV était fixé à Célony pour rester dans l'esprit de notre Chapter.

4 ladies étaient au RDV. Véro notre Road Captain du jour, nous donne toutes les indications concernant le trajet et les consignes de sécurité.

Nous voilà parties sur les routes ensoleillées de la Provence. Après quelques kilomètres nous arrivons à Lourmarin, superbe vue sur le château que nous contournons pour prendre la direction de Cavaillon. Nous suivons la Durance, toujours guidées par notre Lady of Harley.

A midi, une pause bien méritée dans un Resto à la gloire de la Route 66. Notre sortie valait bien ça. Petite séance photo pour les vedettes du jour et repas américanisé. Les conversations vont bon train : qui veut repeindre sa moto, qui veut changer son guidon...Des discussions de bikers finalement !

Après le repas, reprise des motos et de la promenade. Petit tour de rond-point pour rester fidèles à nos Road Captain masculins.

Nous assistons amusées aux commentaires des passants : « Eh regardez les motos...Ce sont des filles »....

Détour par Sénas pour un arrêt intéressé à « Chappel Jean » et c'est déjà le moment de nous séparer d'une de nos ladies qui reprend le chemin de son domicile tout proche.

Les trois autres ladies reprennent la route en direction d'Aix en Pce, toujours aussi motivées.

Merci aux quatre participantes ( Vero, Martine, Eve et Martine) pour cette belle journée.

Merci encore à Notre Lady of Harley pour son organisation sans faille et sa gentille attention.

Martine Ricard

Le frioul

 

Frioul Fever
 
 
Cher(e)s Ami(e)s,
 
 Cinq Bikers et leurs Étoiles amoureuses à l'assaut d'une Île de nulle part ailleurs, sur la Mer Méditerranée face à la Cité Phocéenne.
 Rendez vous sur le Vieux Port au départ des Navettes.
 Jamais de mémoire l'Ombrière n'a autant vibré au vroum vroum de si belles mécaniques.
 Comme par magie sous leurs reflets, nos Machines ont compris le challenge qui les attendait.
 
 Un petit coup d'accélérateur et nous voici au pied du Fort Ganteaume.
 Café et viennoiseries, décidément nos deux Martine mériteraient les étoiles du Guide Cœur, une pause qui donne l'occasion du débriefing d'usage.
 
 El Director Patrice aux commandes, énumération des règles maritimes de base et méthode pour rentrer dans le plan d'eau portuaire.
 Certains ne retiendront qu'une chose; babord c'est à gauche, tribord c'est l'autre coté.
 
 El Webmaster Manu crée la surprise, le voilà soudainement couché sous sa bécane, clé anglaise en main.
 Drôle d'idée que d'installer des nageoires à sa machine.
 
 El Secretary Dominique, de son côté empile de grosses vessies gonflées au mode buccal dans les sacoches.
 
 Un autre "Chapterrien" Philippe, agite une ceinture d'enfant en mousse et la voilà fixée de cale pied en cale pied.
 
 Du côté de El Director bizarrement rien de particulier sauf peut être un blouson bien dodu qu'il a du mal à fermer.
 
 Quelle mouche a piqué nos irréductibles Bikers, cinq chevaliers Bayard craignant dégun, au point de partir à la conquête d'un caillou !
 Vous avez dit cinq ?
 Non, en fait quatre.
 Le cinquième, figaro à ses heures, s’enquiert du temps, via internet, de la direction du vent, kway ou pas kway ?, s'inquiète des Épouses, savent-elles nager ?
 Rien de similaire aux autres sauf peut être une petite bouée rouge enquillée à la taille de sa douce rouquine.
 Quel homme de grand soin !
 Rien à voir dans ce domaine avec le King Serge, of course !
 
 " Vend la ta moto !! ", Patrice a repéré le drôle.
 
 On notera le courage des Femmes de Bikers, belles bouées à la taille, toujours le sourire et les mots pour en rire.
 
 Les Harley Davidson hurlent de joie, le départ s'annonce.
 El Director s'élance, la rampe d'accès prés du CNTL est bien conçue, la pente est douce mais dommage courte.
 Peu importe, écume et geyser digne du plus bel hors bord, le Chef a pris de la distance.
 
 Une part une les Harley Davidson "vrombigloussantes" s'éloignent du quai au grand étonnement des badauds.
 Quatre Harley de furie, machine au vent qui ......
 Mais où est la cinquième ?
 Pas d'écume, pas de geyser mais des tas de bulles et deux casques à fleurs d'eau.
 Tous sur l'eau sauf un,
 Il a rien compris, heureusement El Secretary Dominique est là,
 "Fais pas le couillon, roule sur les pierres comme tout le monde !!!".
 Ouf la belle rouquine et son chevalier émerge, Sauvé !
 
 A la sortie du Port, Cri d'alerte du Chef, "Attention à la Sardine !!! "
 Le bateau s'écarte et nous laisse un passage, c'est ça l'effet Harley Davidson, toujours fascinante pour qui la regarde.
 Les matelots nous saluent.
 Depuis le 17 Mai 1780, le navire bouche le port de Marseille, en cause une salve de boulet de canon tirée par la marine Britanique.
 Aujourd'hui, une belle galéjade à la Marseillaise !.
 
 Sortir du chenal du Port n'est pas une mince affaire, les courants entrant se mêlant au remou sortant, mais la Bonne Mère bienveillante est là qui nous protège,
 El Director en tête, rien n'arrête le Marseille Chapter.
 
 C'est reparti, la navette est dépassée, sous la clameur des touristes.
 Soudain (décidément) Manu dérape, ouf ! plus de peur que de mal, la roue arrière a glissé sur une rascasse.
 Merveilleux poisson qui donne le bon goût à notre Bouillabaisse locale, mais attention à qui s'y frotte.....
 
 La Digue du Large est dépassée,
 Étroite et longue séparation entre la terre d'habitation et la mer, une bande de béton et de grosses caillasses de 7 km de long, qui protège de la houle et des tempêtes, le bassin de la Joliette s'étendant de la passe du Vieux Port jusqu'à l'Estaque.
 
 Le Chateau d'If en ligne de mire, les Harley Davidson filent à allure constante survolées par nos fidèles Gabians.
 Elles aiment le Port de Marseille qui le leur rend bien par une nourriture abondante. Sacrées Mouettes aux lachés arrières imprévisibles !
 
 Toujours majestueux et convoité par les touristes, environ 100 000 par an, le Chateau d'If est atteint. Une belle forteresse érigée par François Ier, rendue célèbre grâce au roman d'Alexandre Dumas "Le Comte de Monte-Cristo".
 En période estivale les navettes ne désemplissent pas, déversant un flot humain souvent aux yeux bridés et toujours avide de photos.
 Architecture en carré sur trois niveaux, une trentaine de mètres de côtés et possédant trois tours, Le Château a servi de prison pendant environ 4 siècles. Il a été classé au monument historique le 7 juillet 1926.
 L’Île quant à elle s'étend sur environ 3 hectares. Un caillou bien pelé, en cause le mistral et les embruns.
 
 Le Chateau d'If dépassé, l'entrée du port du Frioul se présente à nos machines, coup de babord du Chef et nous entreprenons le tour de l’île.
 En fait le Frioul ne se résume pas à une seule île mais à un Archipel constitué de quatre îles;  Pomègues, Ratonneau, If et Tiboulen.
 L'Archipel s'étend sur une superficie d'environ 200 hectares. Son périmètre côtier mesure quelques 30 kilomètres et présente de nombreuses criques abritées du Mistral ou du vent d’Est, et qui sont la joie des plaisanciers et des amoureux.
 
 Un paradis qui est avant tout celui des Mouettes et qui appartient au Ministère de la Défense. La Ville de Marseille est aujourd'hui propriétaire des deux îles principales : Pomègues et Ratonneau. Les îles If et Tiboulen appartiennent toujours à l’État, la première est gérée par les Monuments Nationaux et la seconde, Tiboulen, par le Service des Phares et Balises.
 
 Pomègue est donc la première île que nos machines léchouillent telle des serpents de mer. Première étape Port de Pomègue, un petite anse protégée des vents et qui abrite la première ferme aquacole d’agriculture biologique de France.
 Un petit bijou qui produit quelques 50 à 60 tonnes de poissons par an (bars et daurades) dans des enclos grillagés flottants.
 
 Le Cap Cavaux est franchi, la côte ouest est avalée allègrement malgré quelques vagues rageuses voulant nous projeter sur l'île. Pomègues et Ratonneau sont reliées par une digue formant ainsi la Baie du Grand Soufre, nous y effectuons un virage extérieur provoquant une gerbe digne des meilleurs in-bord de Carlos Riva.
 Tiboulen à babord (gauche droite on a compris), nous longeons Ratonneau, un passage devant la calanque de Morgiret et sa plage. Nos machines titubent, le sol est jonché de gros cailloux glissants, les quelques rares courageux nageant à nos côtés sont d'ailleurs munis de sandales en plastique.
 
 La balade continue le Cap de Croix est passé, Marseille est à nouveau face à nous. A tribord la plage de Saint Esteve, un mélange de sable et de cailloux qui semble être apprécié à la vue des corps dénudés ou presque qui la joncent.
 Au-dessus de nos têtes, juché sur l'île, l'Hôpital Caroline. Dans les années 1800 il servait de lieu de mise en quarantaine des voyageurs venant à Marseille et ceux soupçonnés d'avoir la fièvre.
 En 1941 y seront logés des malades atteints du typhus et en 1944 lors de la libération de la ville, l'hôpital subira des bombardements destructeurs.
 Aujourd'hui en pleine restauration par une association, l'hôpital reçoit des manifestations culturelles.
 
 Enfin le Port du Frioul annonciateur d'un bon repas attendu et surtout la fin du sel ingurgité mêlé à l'air marin.
 La sortie de l'eau devant la Capitainerie ne passe pas inaperçue. "De vie de marin, jamais vu ça, par Dieu ! .Coquin de boudiou ! "
 C'est sûr l'homme a raison, Harley Davidson au Frioul, qui eut cru !
 El Webmaster Emmanuel est content les nageoires (des palmes en vérité) ont bien marché. Pour les autres aussi, preuve les Machines, certes bien salées mais pleines de vie qui ruissellent sur le quai.
 
 Le restaurant La Grillade en plein milieu du port, nous accueille,.
 Le propriétaire est content, cinq Harley Davidson et son lot de curieux devant la porte " c'est bien pour le bize-nesse " nous dit-il.
 
 Inutile de décrire le plaisir de cette pause déjeuner, tout le monde y va de ses sensations.
 Les Femmes nous illuminent de leur clarté, finalement l'embrun c'est bien pour la peau !
 Aucun doute, tous ont bu la tasse, certains plus que d'autres ou plutôt certaines,  l'idylle du Webmaster en tête.
 La rouquine et son chauffeur sont à moitié dans l’indécence, forcément quand on démarre sous l'eau faut tout sécher après.
 Les plats sont bien goûteux, il faut dire que le proprio a ses origines d'un pays ou la cuisine est d'un pur délice. l'Arménie.
 
 Interrogé sur le concert tant attendu, le serveur parait surpris.
 El Director et Secretary pouffent de rire, oui mais bien sûr, le poisson d'avril !
 Il fallait s'en douter, Michaël Jackson venir se perdre sur ce caillou Marseillais, c'est que dans les rêves !!!
 Les Femmes ne sont pas surprises, normal, la gente féminine n'est pas dupe, enfin, pas de tout.
 Le café arrive alors que certains ont plongé dans les bras d'Orphée. Le retour se prépare dans les esprits, même endormis.
 
 Un petit claquement et les machines jettent du son.
 Le retour sera direct et sans problème, même pour le submersible qui, surprise est hors de l'eau.
 La remontée sur les quais n'est pas évidente, ça glisse. Les merveilleuses passagères devront tremper leurs bottes et jouer du poussoir.
 
 Une journée bien ensoleillée et fort agréable malgré un petit vent qui n'a rien enlevé au plaisir de chevaucher nos montures de métal.
       La sonnerie retentie, il est 17h30, les élèves attendent pour la sortie,
 Qui eut cru, le Frioul, nous l'avons fait ......
      Je dois poser la plume,
 Une bien belle balade qui restera .....
       Ah les jeunes toujours impatients,
 Rêve ou réalité, peut importe, car de toute façon en Harley Davidson tout est possible .........
 
 
 Pour El Editor Robert AÏSA,
 Franck ATTOYAN

 

Mèse

Trois sites météorologiques à l'appui : pluie ! Pluie !! Pluie !!!

De la voix de quelques "Chapterriens Marseillais", en ce 22 mars 2015 il n'est pas très heureux de sortir les Harley Davidson.

Peuchère eux !

Mais c'est bien ignorer la plus grande vertu de ces Machines, car elles ne craignent "dégun" ! Et surtout pas les hallebardes venues du ciel.

Alors Live to ride - Ride to live !!

Au rendez-vous, sur l'aire de Rebuty Agip Martigues, le ton est donné, 11 bécanes prêtent à donner de la voix ! Contre 4 malheureuses bagnoles…Cherchez l’erreur !

Accueillies par un "Hououou !!!" sans ambiguïté des bikeuses, la présence des voitures n’a échappé à personne, surtout pas au Chef El Director Patrice qui choqué annonce : Motos à vendre !!

Pas question de désigner les craintifs, mais l'histoire retiendra que l'Editor(s) en étai(en)t…

Heureusement les cafés et les viennoiseries des deux Martine, toujours bien attentionnées, insufflent une fois de plus le plaisir de l'avant départ, ce qui disperse les moqueries.

Mais il faut bien finir par mettre un terme à ces retrouvailles mêlées aux jubilations contemplatives de nos belles bécanes !

C'est donc partie !!

 

Convivialité, esprit de corps, liberté, solidarité, satiété, diversité, tolérance, décontraction, aventure, sportivité, émotions, suspens et continuité...

 

Comme vous le savez pour la première fois je nous observe à distance, et prouesse physique ou pas, ce que je vois m’impressionne : Tel un essaim d'abeilles les 11 machines en formation ressemblent à un seul, de l’arrière le rouge modulé par les freinages égaie juste ce qu’il faut la noirceur des montures, de l’avant au loin le scintillement des phares dissimule le contour des blousons comme pour ajouter une savante dose de mystère… Mais son vrombissement n'a bien sûr rien avoir avec le bourdonnement des insectes, alors aussitôt que la masse compacte se rapproche, inévitablement elle inspire le respect …

Pourtant il suffit de s’être déjà retrouvé au cœur de la meute pour savoir qu’il est possible de s’y évader, aider par l’air qui fouette et les paysages qui défilent, isolé par le bruit des gros cubes, les esprits y vagabondent à loisir… D’ailleurs la rudesse des motards n’empêche pas leurs cerveaux de se préoccuper des petits, j’en veux pour preuve la halte de Lunel destinée au remplissage des réservoirs les plus miniatures…

Enfin la pose de midi !

Sur les quais du tout mignon port de Mèse nous pénétrons dans le restaurant Lou Labech. Une fois attablés les plateaux s’enchaînent : Fruits de mer en guise d’entrée, gambas et poissons en plat de résistance, le tout couronné d’un généreux dessert à faire saliver ces dames…

L’ambiance est festive, tandis que les ventres se remplissent les anciens font part de leurs expériences aux nouveaux, les imaginations enjolivent nos monstrueuses mécaniques, le tout brouillé par les gloussements et les caquètements des femmes (là je suis mal !)…

De ce que je sais de la suite, elle s’est déroulée sur les routes camarguaises, alliant surprises et découvertes, en atteste l’heure d’arrivée…

Quant au ciel ? Rien ! Même pas un postillon !!

La flotte était dans les caisses à quatre roues, aux pleurs des pseudos pilotes…..

Que cette sortie soit à l’image des sorties à venir ! Que pouvons-nous y ajouter lorsque nous en revenons plus enthousiastes qu’à l’aller ?

 

Franck Attoyan & Robert Aïsa

Les bosses du 13

Cher(e)s Ami(e)s

Nous aurions pu en cette belle journée dédiée à la Femme (créé en 1977), nous consacrer à nos muses, leur être des plus agréables, au petit soin, petit déjeuner au lit et pour les plus ardents un mode 'les draps s'en souviennent".
Et bien non, l'appel de nos bécanes a été le plus fort. My Love Harley Davidson !.
Que nos merveilleuses Épouses ou Compagnes nous fassent grâce, parfois il faut faire des concessions.

Les Bosses du 13, 165 km de "ça monte et ça descend", un parcours bien connu des cyclosportifs.
Conseil d'usage par le Captain Road, au pied de l'Arbre de l'Espérance à la porte du Jardin du 26ème Centenaire, coups de starter et une vingtaine de "vrombissantes", direction la Gineste.

Belle chenille, métal-idyllique, en deux groupes, pastilles jaunes ou rouges, orchestré par notre Director.
Mythique Gineste que du plaisir aux manettes mais aussi des yeux, au sommet Alt.326 m, vu imprenable sur Luminy et Marseille 8ème coté mer.

Le second groupe rejoint le premier au poste de secours. Valse des viennoiseries et le petit noir (que le CRAN m'excuse) qui fait du bien pour le réveil.
Mille merci à nos deux Martine, toujours des plus attentionné, la bonne humeur en permanence et une volupté savoureuse.
Voila que soudain, El Director Patrice une roseraie dans les bras, réussit la totale auprès des Femmes et un assimilé (une rose pour figaro !).
Toujours un temps d'avance Patrice, et oui Serge de temps en temps faut laisser la place au Chef !

Descente sur Cassis « Qu a vist Paris, se noun a vist Cassis, n'a rèn vist » et au rond point direction Roquefort La Bédoule, un petit vire vire dans la pinède, le plaisir olfactif, un tracé plein de charme, Col de Belle Fille, Cereystre par le Grand Conet, la belle forêt de Fond Blanche et Gémenos au pied de la Sainte Baume.
Le Village est en fête, les Femmes sont à l'honneur, toutes de brassard et short vêtues, les voilà suantes et meurtries, revenant d'une gambade dans la nature. Un lâché de gonzesses ?, étrange coutume !..
Que les nôtres apprécient d'être confortablement posés sur nos Harley Davidson.

Et nous voila partis à l'assaut du Col de l'Espigoulier, désir glouton de manger d'un trait du virages serrés.
Et bien non raté !, c'était oublier l'obligation à laquelle on n'échappe pas. La petite vidange au féminin !
Les voila chacune s'engouffrer dans la garrigue, un beau tableau de chasse que Dame Nature a du bien apprécier.
Heureusement pas de tireur hors la loi en vu (fin de période), chacune a pu revenir et reprendre place.

Un régal pour nos Harley, le Col passé, c'est la descente direction Plan d'Aups.
Ciel bleu, Soleil, Forêt millénaire de pins et de chênes qui ne laissent pas indifférent, offrant une sensation de bien être à laquelle se rajoute une jubilation de nos "gololiks" en vibrassions. Nos deux Bikeuses certainement aussi mais avec un rajout nuancé.
Pour l'info, la Sainte-Baume est un des lieux religieux les plus anciens du monde occidental, on dit disait d'elle qu'elle était habité par la déesse de la fécondité.  

Nans les Pins derrière nous, c'est la Sambuc qui défile au devant et l'arrivée des plus attendu par certains ventres gazouilleurs, St Zacharie.
Un petit coup à droite et nous voila à l'assaut du resto haut perché; L'Oasis du Petit Galibier.
On ne saura jamais si le petit chemin d’accès a été apprécié par nos chevaux métalliques, quand à nous c'est sûr pas vraiment, surtout dans la descente au retour.

L'Oasis du Petit Galibier porte bien son nom. Un havre de paix, une belle vue, une piscine, somme toute un lieu royal comme on les aime, attablé avec notre merveilleuse Déesse sur fond de romantisme et d'arrière pensée, toujours bien sûr.
Mais revenons à nos moutons !
Buffet à volonté, quelle joie !, ça c'est un menu de mec !!!
On ne se plaindra pas du reste à suivre non plus.
Viande pour les uns, poissons pour d'autres et pieds paquets pour les derniers.
Un régal !
Cheveux en volume, boucle au naturel, une voix - la sienne, et liste en main, voila Laure notre Trésorière, gardienne du trésor accompagnée de Martine, une grande qualité que l'on aime chez Patrice.
Toutes deux armées d'un sourire à qui l'on ne saurait refuser quoi que ce soit, de table en table, nul n'y échappe, rigueur administrative oblige.
On remarquera au devant de la salle, le Chef qui de son coté soucieux des âmes, comptait les bouches à nourrir.

Moment important de la vie du Club Chapter, la remise des couleurs aux nouveaux Membres.
En l'occurrence deux Pilotes et leurs douces colombes.

Les trois rangées de table sont de biens bonnes humeurs, rigolades, joies au coeur et n'ont rien à envier aux ripailles de nos bien connus Gaulois.
On y verra même Nathalie la bikeuse, réhausser son pull limite étalage du corps, pour arborer une bien belle ceinture nouvellement offerte, Y aurait-il du JP la dessous ?
Hélas l'arrivée du café annonce le retour proche. Personne ne s'est jeté dans la piscine, Bernard aurait tenté le coup mais faute de fond s'y est retenu. <Sauf à nager sur le dos pour ne pas accrocher>, a t-il dit. Chacun comprendra.

Prudence oblige, C'est sans cavalière restées à pied que les pilotes descendent le fameux chemin d’accès terreux et regagnent la route.
Le premier groupe s'élance suivi du second.
Une belle enfilade qui ne passe pas inaperçue lors de la traversée de St Zacharie, direction Plan d'Aups. Un dénivelé sinueux que nos irrésistibles Harley avalent avec ferveur dans un cadre que bien des régions nous envient.

Le retour se fera selon l'expression "chacun sa Mère" direction Gémenos pour un Groupe et un détour par Auriol pour l'autre avec le plaisir d'une bobosse de plus pour longer l'autoroute et arrivée à Roquevaire avec une halte pour assouvir quelques Harley en manque de jus.

Direction Gémenos sur les traces du premier Groupe, le col de l'Ange et ses deux derniers virages bien sympathiques.
Un petit coup à droite et la Côte des Bastides (Petit Conet) est à son tour avalé bien que les virages commence à ce faire ressentir, la fatigue aidant.
Roquefort la Bedoule est traversé d'un trait, direction Cassis point final, on sent l'écurie qui approche, les derniers virages sont gobés allègrement.
Dernière ligne droite et au loin en visuel le premier groupe, Machine au repos.

Les visages sont radieux, les Bosses ont rempli leur mission, être savourées avec délectation et plaisir.
C'est l'heure des bisous et du retour au bercail pour tous.
Sauf pour d'irréductible Bikers que l'Amitié et la soif poussent à Cassis.
Une étape de fin agréable dans ce lieu chargé de bien d'amour partagé.
Et même si l'un d'entre nous a compris que résolument il n'était que l'époux de la belle rouquine, rien n'est venu affecter le vécu d'un merveilleux parcours qui défilera en nos mémoires.
Une journée de printemps, de beaux virages, des paysages des plus agréables, un repas plaisir des papilles (cher Thierry vite tes photos) !nous voila comblé et prêt pour une belle nuit de sommeil avant de nouvelles aventures.


Pour notre Ami Robert Aisa hélas absent,
Franck Attoyan

Sillians La Cascade

Sillans la Cascade,

 

Cette fois nous avons rendez-vous sur le grand parking du bout de l’avenue de Fontfrège, dans la vallée de Gémenos. Tous les participants sont à l’heure, même si les retrouvailles réchauffent les cœurs au nord de la colline l’atmosphère reste particulièrement fraîche… Heureusement sous l’impulsion de notre directeur nous nous déplaçons rapidement sous la protection du Bouddha local déjà baigné par le soleil matinal, et là les Martine nous servent leur désormais café traditionnel.

Les verres vides, Jean-Claude et Jean-Paul en tête des deux groupes, les 19 motos partent à l’assaut de la Sainte-Baume. Après une montée de 11 kilomètres gravie de main de maître, nous franchissons le Col de l’Espigoulier culminant à 723 mètres. Nous laissons sur notre gauche une vue panoramique de Marseille, extraordinaire de limpidité grâce à l’air d’après orage, puis nos engins respirent tout en glissant sur  le Plan d’Aups. Les virages s’avalent avec une régularité d’horloger, la garigue laisse place à de magnifiques forêts ayant revêtu leurs robes d’automne, de quoi se croire au fin fond du Canada…

Mazaugues, Brignoles, Le Val, les pins d’Alep et parasol refont leur apparition. Montfort-sur-Argens, Cotignac nous donnent un avant goût de la beauté de tout ces villages dont la tranquillité semble être le dénominateur commun, puis enfin Sillans la Cascade !

Ni une ni deux tous au restaurant qui porte d’ailleurs bien son nom : « La Cascade » !

Quel esprit de groupe, sans protestation nous nous rangeons tous derrière les origines Réunionnaise de la cuisinière qui nous sert, après une entrée bien locale, son « Rougail » fait maison.

Dame nature nous a encore choyés… Aussi, et même si cela reste un exploit pour certains, presque tous les bikers marchent un petit kilomètre de façon à admirer la fameuse Cascade, après tout ne sommes nous pas venus pour cela ? Et bien elle est belle, elle est haute, et le moins que nous puissions dire c’est que le débit d’eau est au rendez-vous…

Nous retrouvons tous avec enthousiasme les vibrations de nos machines, et cerise sur le gâteau dès le départ les paysages sont magnifiques. Les champs en velouté de vert jalonnés de bancaoux de vignes et de lavandes se succèdent, ces routes sont taillées pour nos bécanes, les virages agréables sont entrecoupés de petites lignes droites sur lesquelles il est impossible au dernier d’apercevoir le premier, de quoi se projeter à l’infini…

Tavernes, Varages, Esparron, Rians, Pourrièrres ! C’est les yeux pleins de somptueuses images que nous nous arrêtons à Trest pour l’au revoir, snif…

Le temps que notre directeur profite du VTT d’un passant attardé pour nous faire une véritable démonstration, les bises fusent de toute part pendant que des groupes s’organisent par secteurs géographiques. Enfin, l’esprit revivifié pour la semaine, tout le monde se séparent.

Le nombre important de membres présents nous prouve une fois de plus que le plaisir de sortir nos magnifiques machines est d’abord celui de rouler ensemble…

 

Robert Aïsa

 

 

 

 

 

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