Golf n' Ride

Golf n’Ride

 

Ce matin c’est presqu’habillé d’été que nous avons pris le départ, quel optimisme !

C’était sans compter sur le brouillard pour humidifier l’atmosphère et nous rappeler qu’en avril il ne faut pas se découvrir d’un fil !

Grande discussion à Aix en Provence au point de rendez-vous : en cause un écart d’une demi-heure ! Après en avoir sagement rejeté la faute sur les absents, notre Road Captain prend les choses en main, direction le Golf de Servanes.

Le froid persiste, heureusement que la beauté des paysages et la peur du loup à La Barben réussit à nous le faire oublier. Même le fort vent de droite ne nous désunit pas, nous formons qu’un !

Vers 10h00 Florent, le frère d’Isabelle, nous accueille enfin, le site est très beau. Après une petite pause au Restaurant de La Bergerie, nous partons tous à pieds découvrir ce qui pour un pur Biker peu paraître être d’une subtilité accessoire : Le Golf. A noter que sous prétexte d’amener la voiturette aux ustensiles, deux des ladies hautement placées du bureau s’économisent les mollets.

En grand maître artilleur Florent nous dévoile petit à petit les secrets d’un bon tireur, c’est dire si tout le monde commence à lui prêter attention… Alignement, Approche, Swing, Backspin, Chandelle, Putt, tout y passe ! Sans parler Du Club, du Tee, du fer, du bois, du Practice… Son talent est tel que sa passion se diffuse, et qu’à s’essayer les organismes se réchauffent.

D’accord, Jean-Yves notre Safety confond son club et sa balle avec un jet de 35 m, mais régulièrement les 100, 150 mètres sont atteints ! Et c’est sans parler de tous les putts réussis en une seule fois.  Est-ce les grands espaces du site ? Les talents de notre instructeur Florent ? Ou l’esprit de compétition des Bikers qui se réveille ? En tous cas ce sport fait l’unanimité !

Olivia et Franck nous rejoignent pour le repas, l’ambiance y est bonne, le dessert aussi. A notre grande surprise nous prenons même le café en terrasse car l’été semble revenu ! Ces temps si la météo joue la réversible…

Nous terminons la journée par une des plus agréable balade, tous en convoi sur nos belles routes provençales. Le minéral et le végétal semblent s’y livrer bataille. Des lignes droites succèdent à d’harmonieux virages et réciproquement, les stigmates du vent partout sont partout présents… Pour ne rien gâcher les villages que nous traversons sont tous plus somptueux les uns que les autres, plutôt que vous dire des bêtises je vous en tairez les noms car honnêtement je ne saurais pas les mettre dans l’ordre, mais je sais que vous en garderez les meilleurs souvenirs.

 

PS : Une journée consacrée à ce point au sport ne peut pas se terminer sans un petit travail cérébral destiné à assurer notre bon équilibre physiologique, alors dans ce cadre pouvez-vous calculer combien étions nous sachant qu’il y avait 13 motos dont 7 en solo, sachant qu’un couple nous à rejoint l’après midi, que le director a 50 ans et qu’au final nous avons 750 Kg de CO2 à compenser ?

 

Robert Aïsa.

Balade en Provence

Une journée provençale à se mettre en quatre !

 

Commençons par le début, c'est plus simple. Ce dimanche 30 Mars l'emploi du temps est chargé ;

 

a) Vérifier si l'heure est à l'heure ! Il paraît qu'elle serait en avance d'une heure !! moi, comme un con, j'ai jeté le réveil, pensant qu'il était remonté contre moi !

 

b) Aller mettre son petit bulletin dans la fente. Nous sommes bien en période d'érection, NON ?  d'ailleurs à ce sujet la fente n'a pas grandi, mais le bulletin !! c'est presque un arbre !!   

 

Cela dit, parlons de cette journée. Quand dans le titre je dis «  se mettre en quatre » je ne parle pas des quatre saisons de vive Aldi !! ni même de la pizza 4 fromages ,  je fais allusion au nombre de départements visés , soit : 13/83/04/84 , le compte est bon ?

 

C'est à partir de l'arbre de l’espérance que le jeux démarre. Je dis le jeux, car j'ai une carte de « uno » Je ne vous dis pas la couleur sinon vous allez tricher !! toujours est-il que les jaunes seront suivis par les rouges, c'est dit .

 

Deux groupes prennent la direction de Gréoux les bains , non pas par le chemin des écoliers, puisque c'est dimanche ! Mais une route bien roulante, c'est à dire : autoroute d'Auriol c'est mariol, ensuite saint Zacharie, c'est là qu'on rit, la Sambuc sans buc !! ( ben je fais au mieux hein!) saint Maximin la sainte Baume, le pays du café ? Ben non ! Bon,là nous constatons que les rouges nous ont fait la pénétrante !!! 

Qu'à cela ne tienne, nous avons de la suite dans les idées et le Director alors !! on continu : Barjol c'est pas un pays de taf...

Tavernes, quoi ma verne ? Varage tout en virages,la Verdiere nous on y passe aujourd'hui ! Saint Julien ça se sent dans les reins ! Et Gréoux les bains, là, tout va bien OUF........  désolé je m'emporte !

 

  Une terrasse que pour nous, deux tables installées comme à la maison, un petit air qui nous laisse à penser que nous mangerons en cabriolet, pourvu qu'ils ne nous servent pas des vols au vent !!

 

je ferai l'impasse du menu, vous n'aviez qu'a y être ; mais c'était excellent ! que des produits de la Mère : du poisson ou du port !! Faut dire que Gréoux est un joli port de pèche ! rien que la taille des filets fait marée alors … 

 

Un petit mot sur le dessert ? Ok , des modèles réduits bien sympas ,pas toujours facile à analyser, mais bien bons,  si si même que j'ai goûté une bougie d'ambiance à la mèche folle( un cadeau de Phil )

 

Je déconne, mais l'heure passe, il est temps de passer à la suite de la promenade. D'abord pour certains, le plein. Je ne me plains pas, j'en suis , en fait la moto, c'est comme l'écriture, faite de pleins et de déliés, en forme de virages !

 

Manosque, ta nosque, sa nosque etc.... Céreste, garde ta veste , Vitrolles, la drôle, Peypin d'Aigues bref !! la Motte d'Aigues , Cabrières d'Aigues, le pays des Aigues quoi ? Oui je sais ça vole bas !! Cucuron, là, je me tais, celui- là  Aigues ne l'a pas ! Mais quand même «  cucuron » faut le faire .

Cas de nez pays de la chirurgie esthétique !! Rognes, son frein , ses rognons, !!

 

Et nous voilà en pays d'Aix , lieu de la bayette en guise d'au revoir,

avec toujours, l'envie d'autres aventures , c'est ça la biker live .

 

Je me fais l’interprète de Patrice pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux , qui, j'en suis sûr, seront rapidement des anciens ,

 

                             Paul embois ,         

Toutes en motos

Tous pour elles !!

 

Mais qu’est-ce que le Marseille Chapter ne ferait pas pour soutenir la gente féminine ?

Oui ! Nous l’avons fait !

En ce dimanche de mars nous avons participé à la manifestation « Toutes en Moto » destinée à faire savoir que si toutes ces belles pouvaient tenir un guidon, elles étaient donc aussi capables de diriger leurs vies…

 

Tout commence par une attente de 2h00 sur l’ilot de « King Moto » au beau milieu d’une cours des miracles, en plein marché aux puces quoi...  Le dépaysement est total, alors que les bécanes s’agglutinent tout autour de nous, dans l’atmosphère des relents de merguez se mélangent à de la musique bien rock.

Enfin après quelques petits discours forts éloquent, et un minimum d’organisation entre safetys, nous démarrons près de 500 pour la parade ! Chacun avec son petit ballon rose attaché à sa selle. Elles font bien l’unanimité nos chères et tendres, car toutes les marques de motos s’y sont mises, et même les anges de la route sont venus épauler nos vaillants gilets rouges.

Grand moment, les femmes se lancent en tête :

Cap Pinède, Les Docks, La Joliette, le tour du Vieux Port en VIP, Le Pharo, Le Vallon des Auffes, La Corniche, pour une arrivée triomphale à Bonneveine, dans un lieu privé accueillis par des boissons et un concert. Bravo l’organisation !

Parcours grandiose ! Et quel plaisir de bruler tous les feux rouges sous le regard bienveillant de notre police nationale !! Marseille c’est vraiment beau, et je ne me doutais pas qu’il y avait autant de Marseillais…

 

Je pense que nous avons été à la hauteur, et comme à force de faire ronfler nos engins nos cuisses ont chauffés, pour compenser notre directeur impulse une petite virée sensée être plus roulante. Nous formons un convoi d’une dizaine d’Harley et direction Les Goudes !

Mais pire ! Tout est bloqué, plutôt que de rouler au pas nos machines font plus que du sur place. Heureusement Patricia, Madame Road Captain, prend les choses en main (enfin le problème de circulation…) et durant plus d’une demi-heure assiste une consœur chauffeur de bus qui avait coincé  son outil de travail, ah ! Cette fameuse solidarité féminine…

 

Enfin après un repos bien mérité et s’être désaltéré, nous avons profité du retour pour argumenter l’avantage d’être en moto, et quel plaisir !! Avec assez de facilité nous avons du prendre 3 bonnes heures d’avance sur ce dernier trajet.

 

Le Vieux Port ! La mer, Marseille, ses calanques et ses iles ! Que de belles images plein la tête !!

 

Robert Aïsa.

Malaucène - Fontaine du Vaucluse

Par une belle journée d'hiver, nous nous retrouvâmes frigorifiés à la station d'AGIP Célony.
On le prend ou on le prend pas? Quoi?
Le petit café bien sûr ! Non, pas ici, un peu plus loin.
Mais au fait, et les Courtès ? Où sont-ils? Ah, enfin, les voilà, ils arrivent.

Quelques tours de roues plus loin, enfin le voilà ce petit Kawa, accompagné des croissants et pains au chocolat...Zaï Zaï Zaï Zaï...
Enfin, le vrai départ...vers Malaucène. Quel panorama ! des gorges à profusion, des châteaux de ci, de là...Le grand canyon n'a qu'à bien se tenir.
Des lacs à gauche, des rivières à droite, le froid aidant, une petite pause s'impose.
Les filles à gauche, les garçons à droite, à chacun son arbre ou son bosquet.

Enfin soulagés, nous voilà repartis vers Malaucène et son resto, bien au chaud. Du suprême ou du sanglier, tout était parfait.
Une fois revigorés, nous repartons vers l'Isle sur la Sorgue et la Fontaine du Vaucluse.
Après une enquête minutieuse menée auprès des autochtones, nous apprenons enfin le nom de la rivière qui coule.
Il s'agit bien de la Sorgue.

Minute culturelle : les sources de la Sorgue sont les plus importantes exsurgences (sortie d'eau puissante) de France à la Fontaine du Vaucluse (source wikipédia).

Ce qui nous avait fort heureusement été confirmé par notre plus jeune interrogée.
En effet, la petite fille questionnée nous l'a assuré : "c'est de l'eau qui coule dans la rivière".
Et comme la vérité sort de la bouche des enfants.

Sur le point de retrouver nos montures (et pas celles pour lire), les Road-Captains et Safeties sont en pleine discussion.
Alors ce retour, on le prend par où?
Finalement le Head-Road-Captain tranche : ce sera par Cavaillon avec un arrêt "au revoir" à Lambesc.

Encore une belle journée qui s'achève sous une journée fraiche, mais ensoleillée.

Merci à toutes et à tous pour votre participation et surtout votre bonne humeur.

Edito rédigé par Patrice et Dominique en l'absence de notre Editor préféré, le petit Robert (qui sait s'illustrer mieux que Larousse)

Les Causettes

Les causettes

 

Peut être que cela fera monter le compteur kilométrique du Marseille Chapter, mais moi j’y ai plutôt senti les frémisses d’un mouvement d’insurrection…

Il faisait bon de se promener samedi soir sur le Cours Julien, au cœur de notre vielle ville de Marseille, mais c’est là que tout à commencé :

Elles se sont rassemblées, isolées, puis ont débattu ! Je ne peux pas vous dire de quoi puisque l’entrée de l’Espace Julien m’a été interdite ! Par contre après, à l’extérieur, j’ai tout vu, elles ne se sont pas gênées pour nous dévoiler jusqu’où elles avaient l’intension d’aller !

Les unes après les autres elles ont enfourché un monstre d’acier préalablement neutralisé sur un système à rouleaux. Puis à tour de rôle elles ont testé leurs capacités à maîtriser les chevaux de la machine ainsi rendue inoffensive, et le comble c’est qu’elles ont agi avec la bénédiction d’Harley !

 

Une nuit très agitée plus loin, sous le pommier je me prends à nouveau à espérer… Tout semble en ordre, Les motos arrivent pour la plupart surmontées d’un couple.

Cette fois le directeur tranche, un groupe jaune ! Un groupe rouge !

Après le rituel des retrouvailles nous voilà à l’assaut de la Gineste. Lorsqu’au détour d’un lacet exclusivement  chargé d’Harley, comme une évidence l’expression « rouler ensemble » prend tout son sens.

Cassis, La Ciotat… Six-Fours, puis pose au Cap Sicié pour belle vue et photo de groupe. Grand merci à notre road Captain adoré pour son choix des routes, même si contrairement à l’annonce de la sortie nous n’avons pas vu Le Brusc !

Descente jusqu’à la plage des Sablettes pour prise de boissons chaudes ou fraîches selon envies. J’y ai vu passer un morceau de tarte aux pommes d’Henry, intercepté un beignet fourré au chocolat destiné à Joëlle, tant pis…

Ont enchaîné les corniches de la rade de Toulon, plages sauvages, ports miniatures, maisons sur pilotis, bateaux de guerre (Brrr…), une traversée de ville sans encombre, puis direction Le Beausset. Quelle belle image sur le plateau du Castellet avec toutes nos bécanes en enfilade… Mais après cet avant goût de printemps, Dame Nature nous rappelle lentement que nous sommes encore en février.

 

Nous nous séparons tous à Aubagne après une dernière accolade, et en rentrant je ne peux m’empêcher de penser :

A vous nos tendres épouses ou compagnes, légitimes ou non, je vous souhaite bien du courage  mesdames ! Car en ce qui nous concerne nous les hommes, nous nous imaginons tous avoir dompté nos engins, mais en réalité je crains fort que ce soit eux qui nous aient ensorcelés…

Maintenant vous ne pourrez plus dire que vous n’étiez pas averties.

 

Robert AÏSA.

 

La générale

La générale !

 

Dès mon réveil une petite angoisse m’habite : va-t-elle démarrer ? N’est ce pas  Serge ? Mais tu n’as pas été le seul ! A moins que d’une manière ou d’une autre Patrick aie souhaité participer…

Comme pour un soir de générale, mais là c’est à l’aube, j’ai l’impression de tout réapprendre, ce n’est pas la première sortie de l’année pour rien ! Alors malheureusement sans avance, je descends, l’enfourche, puis l’encourage de quelques pensées positives. Je me décide, lui tourne le gros bouton et la starte : compression, attente, gros doute, elle parle puis gronde de mille explosions tel le feu d’artifice du 14 juillet !

Après l’avoir chargée, surtout d’Isabelle et moi, nous rejoignons le poste à essence où nous attendent le Directeur et son secrétaire, y a rien là ! Le plein des trois motos effectué, nous rejoignons enfin, et avec une légère avance, l’arbre de l’espérance.

Que de monde ! L’affluence est telle que les discutions vont bon train, jusqu’à même nous mettre dans le rouge. Alors un peu dans la précipitation, trois groupes sont formés et c’est le départ.

L’ambiance est frénétique tant nos engins sont heureux de se retrouver pour une vadrouille, à Saint Trop de surcroîts. La montée de la Gineste nous lance vers notre destin, il nous suffit ensuite de nous laisser glisser… Deux motos plus une voiture se joignent à nous à Cassis, visite de deux petits ronds points, Toulon, halte à La Londe-les-Maures pour un café croissant pas si improvisé.

Oui il y a le président, oui il y a Rachid même s’il n’a pas sa moto, oui il y a martine, Michel, Patricia, Philippe, Dominique et les autres !

Toujours impatients de décrasser nos culbuteurs nous repartons, le paysage change… Une haie de mimosas nous diffuse son parfum comme pour nous souhaiter la bienvenue ; les eucalyptus, palmiers, pins parasols, chaines liège s’enchaînent, tout comme les plages tantôt sauvages, tantôt aménagées. Une arche de boules jaunes nous introduit sur une petite route où de cossues villas ont trouvé refuge, Ramatuelle certainement. Dans cet environnement apprivoisé par l’homme les virages sont agréables, mais un horizon enneigé nous introduit sur le Golfe de Saint Tropez où « Le P’TIT CHEF »rôtisseur nous attend.

Alors que nos montures s’accordent un repos bien mérité, nous prenons le déjeuné, copieux selon un premier sondage. Heureusement pour Laure, la bonne volonté de tous lui permet aussi d’en profiter.

Quelle préparation ! C’est escortés par deux policiers que nous nous rendons sur le port de St Trop où s’organise une petite promenade digestive libre, improductive pour les plus gourmands qui se ruent jusqu’à « La Tarte Tropézienne ».

Le retour débute par la prise de 300 litres d’essence, il faut bien les nourrir elles aussi ! Puis direction Collobrières, quelle belle forêt, et quel baroudeur ce Jean-Claude... Malheureusement Pierre Feu fait son œuvre, le convoi est  scindé en deux. Tandis que le petit groupe suit l’itinéraire prévu par Signes et Cuges les Pins, le plus grand passe par l’autoroute.  Les dernières congratulations se font sur l’aire de La Ciotat.

A la grande satisfaction de nos machines la journée fut dense. Si nous avons pris un bon bol d’air, elles ont bien rechargé leurs batteries tout en s’huilant le vilebrequin…

 

Merci au Marseille Chapter d’avoir eu la sagesse de ne pas se mettre en sommeil,

 

Merci à dame nature de nous avoir accordé, en ces temps très troublés, une aussi agréable journée,

 

Enfin je ne peu pas vous quitter sans vous faire part de mes plus tendres pensées envers  notre Jimmy adoré ! Dont les jeux de mots nous manquent déjà… Alors si ta plume te titille encore ! Viens nous en faire profiter le temps d’un édito pour notre plus grand plaisir…

 

Robert AÏSA.

Copyright(2013-2014)- Marseille Chapter